Coup du lapin : comprendre votre traumatisme cervical et obtenir une juste indemnisation
Après une collision, même à faible vitesse, votre nuque se raidit, les maux de tête s’installent, le sommeil se dérobe. Ce « coup du lapin » est banalisé par les assureurs, alors qu’il peut laisser des séquelles durables. La loi Badinter vous protège et la Nomenclature Dintilhac encadre l’évaluation de chaque préjudice. Voici comment faire reconnaître le vôtre.